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De la séparation de l’Eglise et de l’Etat à notre Résurrection divine

  • Photo du rédacteur: Alice Le Scouarnec
    Alice Le Scouarnec
  • 1 déc. 2024
  • 4 min de lecture

Dernière mise à jour : il y a 2 jours

La séparation de l’Eglise et de l’Etat se fait dans un contexte de conflits entre différentes parties prenantes. La manière dont elle a été dessinée se fait avec l’intention d’instaurer un climat apaisé au sein de la société. Sont alors actées : l’indépendance de l’Etat vis à vis de l’Eglise, dans ses prises de décision et sa neutralité vis à vis des autress cultes. Si cette décision a offert plus de liberté à chacun ainsi qu’un recul vis-à-vis de la vie politique, cela a scindé en deux, la vie citoyenne et la vie spirituelle, les deux ne pouvant plus cohabiter. Or, en même temps que s’installe cette séparation officielle, une interdiction naît : l’Etat ne doit pas être influencé ni par l’Eglise, ni par aucune autre religion. A l’époque, la vie spirituelle se vivait principalement par le biais des religions, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui. Si la religion propose un chemin initiatique spirituel, ce chemin peut tout aussi bien être vécu de manière désincarné et dogmatique. La vie spirituelle dépasse aujourd’hui le cadre de la religion et cela sans que cela soit vu comme un affront ou un comportement hérétique. Ce qui était le cas à l’époque de la dite séparation.   


Nous vivons dans un monde, où le spirituel et la connexion au Divin se vivent intérieurement et de multiples façons, plus uniquement par la religion.

Dans ce contexte de changement considérable, se pose alors la question de la place, non plus de l'Église ou de la religion, mais du spirituel dans nos sociétés. En séparant le spirituel du politique et de nos vies publiques, et en interdisant toute connexion entre les deux, nous ne nous sommes pas rendus compte que nous nous coupions d’une part de nous. 


L'État ne doit pas céder à des injonctions religieuses ou partisanes et nul n'est autorisé à s'exprimer au nom des citoyens s'il n'a pas été librement mandaté par eux. Il s'agit de permettre à la communauté politique de s'organiser sans qu'il lui soit nécessaire de faire référence à une transcendance.” (source, La séparation de l’Eglise et de l’Etat, BnF).


La loi de 1905 acte symboliquement la déconnexion du Sacré. Plus qu’une séparation, c’est un climat de rejet qui règne. Rejet de l’Eglise. Perte de vue du spirituel. La laïcité est mise en avant comme le graal, la solution, une évidence, du moins pour les républicains car bien évidemment toute une partie de la population ne le voit pas du même œil. La liberté de cultes qu’elle a permise est incroyable, l’ouverture que cela nous a offert est magnifique. C’est grâce à ce nouveau champ des possibles que nous avons pu explorer pleinement et entièrement la laïcité et la vie sans spiritualité. Ce qui permet aujourd’hui la naissance d’une vie spirituelle au-delà des religions.

Cette décision de séparation a donc été prise dans un contexte de conflits, de tensions et de réactivité. Le risque lorsque l’on réagit avec colère, rejet et tensions, c’est de rater des éléments, c’est d’opérer avec des angles morts et d'omettre des éléments essentiels.


En rejetant l’Eglise, nous avons rejeté son essence, nous avons rejeté une part de nous. Notre part divine. Le Divin nous appartient à tous, dans notre intimité la plus sincère. 


En nous coupant de cette part de nous, nous nous sommes coupés de la Vie. Car la vie est profondément liée au Divin : 

la manière dont la vie est apparue sur terre, 

la manière dont la vie se perpétue, 

la symbiose des êtres vivants lorsque nous laissons la nature opérer sans intervenir, 

la manière dont les cycles de la nature dansent sans que nous n’ayons rien à faire, 

la manière dont un être vient à la vie… 

Toute femme qui a vécu une naissance au naturel et en conscience sait qu’il existe une force de vie plus grande que nous qui agit à travers nous. Toute personne qui observe et ressent le cycle du vivant dans la nature également. Tout ceci relève d’un ordre supérieur, du Divin. L’Eglise n’a pas le monopole du Divin. Il est partout, tout autour de nous, et en nous. 

Cette danse Cosmique dépasse totalement ce que notre intellect est capable de percevoir.

Cela peut même en devenir vertigineux.

Pour notre mental bien sûr, pas pour notre Âme. 


Aujourd’hui l’essor des pratiques spirituelles, l’engouement pour les spiritualités orientales, la fascination pour les arts divinatoires (qui vient du mot divin, nous noterons) et l'ésotérisme, parlent de la renaissance du spirituel dans nos sociétés.

Ce sont les signes de la renaissance Divine de l’humanité.


Comme d’habitude, nous n’avons rien à faire à part mettre de la conscience sur les mécanismes à l'œuvre, sur ce qui se joue, sur ce que nous vivons. 

Nous y allons quoi que nous fassions. 

Le spirituel est de retour. 

Sorti d’une autorité extérieure, 

Il renaît de nos profondeurs 

Pour reprendre sa place 

Au plus profond de notre Être

Dans nos coeurs

Et dans nos organisations.


La fusion du monde matériel, rationnel et concret et du monde spirituel, subtil et éternel est en cours.


Et l’IA nous aidera à cela, très certainement…


Suite dans un prochain post.



 
 
 

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